Le Président de la République envisage de transformer la poste en société anonyme, de la vendre aux capitaux privés.
Quand on regarde ce qui s’est déjà passé, notamment avec France Telecom, EDF et GDF, cela s’appelle une privatisation. Pour ma part, je la refuse.
La poste, c’est un bien commun...
C’est une attaque contre un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Dans nos quartiers, dans les zones rurales, partout la poste est un lien. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de la Banque postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermetures massives de bureaux de poste ?
La poste est utile au développement économique, notamment pour les petites entreprises, les commerçants, les artisans. Chacun d’entre nous y est attaché.
Au lieu de la discréditer depuis des années et de la priver des moyens d’assurer ses missions, le gouvernement devrait s’attacher à répondre aux attentes des usagers.
D’ores-et-déjà, en France, 6100 bureaux de poste sur 17000 ont été transformés en «partenariats» et plusieurs milliers d’emplois ont été supprimés depuis 2002, au détriment des conditions de travail des salariés, du service de distribution du courrier et de la qualité d’accueil des usagers.
Le gouvernement et la direction de la poste invoquent une directive européenne pour justifier leur projet. Cet argument est faux. En aucun cas l’union européenne n’impose de modifier le statut de l’opérateur, ni sa privatisation.
Le service public postal doit être maintenu,
modernisé et rénové...
La poste n’est pas une entreprise comme les autres. C’est un service public national qui est la propriété de la collectivité selon le préambule de la constitution.
Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l’adresse, le droit au compte et l’accessibilité bancaire doivent figurer au 1er rang des missions de la poste.
Il est impensable que l’on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !
Face à l’obstination du Président Sarkozy et du gouvernement à refuser l’organisation d’une consultation nationale sur un sujet aussi important, je suis partie prenante de la mobilisation engagée par le Comité National contre la privatisation de la poste.
Une campagne de votation citoyenne aura lieu partout en France, du 27 septembre au 3 octobre prochain. J’appelle l’ensemble de la population de Douchy à venir s’exprimer lors de cette consultation qui se tiendra à DOUCHY :
les jeudi 1er et vendredi 2 octobre 2009
dans le hall de la Mairie
aux heures d’ouverture
et le samedi 3 au matin sur le marché.
Ensemble faisons reculer le gouvernement
sur la privatisation de la poste...
Je compte sur vous.
Michel LEFEBVRE
Maire de Douchy-Les-Mines
Conseiller Général du NordAvec moi, dites NON à la privatisation de la poste.
Le Président de la République envisage de transformer la poste en société anonyme, de la vendre aux capitaux privés.
Quand on regarde ce qui s’est déjà passé, notamment avec France Telecom, EDF et GDF, cela s’appelle une privatisation. Pour ma part, je la refuse.
La poste, c’est un bien commun...
C’est une attaque contre un service ouvert à tous, efficace, garant de proximité et jouant un rôle social essentiel. Dans nos quartiers, dans les zones rurales, partout la poste est un lien. Que deviendraient les plus fragiles ou les plus isolés de nos concitoyens en cas de banalisation de la Banque postale, de réduction de tournées de facteurs, de fermetures massives de bureaux de poste ?
La poste est utile au développement économique, notamment pour les petites entreprises, les commerçants, les artisans. Chacun d’entre nous y est attaché.
Au lieu de la discréditer depuis des années et de la priver des moyens d’assurer ses missions, le gouvernement devrait s’attacher à répondre aux attentes des usagers.
D’ores-et-déjà, en France, 6100 bureaux de poste sur 17000 ont été transformés en «partenariats» et plusieurs milliers d’emplois ont été supprimés depuis 2002, au détriment des conditions de travail des salariés, du service de distribution du courrier et de la qualité d’accueil des usagers.
Le gouvernement et la direction de la poste invoquent une directive européenne pour justifier leur projet. Cet argument est faux. En aucun cas l’union européenne n’impose de modifier le statut de l’opérateur, ni sa privatisation.
Le service public postal doit être maintenu,
modernisé et rénové...
La poste n’est pas une entreprise comme les autres. C’est un service public national qui est la propriété de la collectivité selon le préambule de la constitution.
Pour tous et partout, le droit à la communication, le droit à l’adresse, le droit au compte et l’accessibilité bancaire doivent figurer au 1er rang des missions de la poste.
Il est impensable que l’on puisse décider de son avenir, de la transformer radicalement sans consulter ses véritables propriétaires, les citoyens !
Face à l’obstination du Président Sarkozy et du gouvernement à refuser l’organisation d’une consultation nationale sur un sujet aussi important, je suis partie prenante de la mobilisation engagée par le Comité National contre la privatisation de la poste.
Une campagne de votation citoyenne aura lieu partout en France, du 27 septembre au 3 octobre prochain. J’appelle l’ensemble de la population de Douchy à venir s’exprimer lors de cette consultation qui se tiendra à DOUCHY :
les jeudi 1er et vendredi 2 octobre 2009
dans le hall de la Mairie
aux heures d’ouverture
et le samedi 3 au matin sur le marché.
Ensemble faisons reculer le gouvernement
sur la privatisation de la poste...
Je compte sur vous.
Michel LEFEBVRE
Maire de Douchy-Les-Mines